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vendredi 23 avril 2010

Shhhh...

FR: C'est l'heure de la sieste, alors je vous colle deux de mes berceuses favorites (j'en ai trois, mais la troisième, je la garde pour plus tard).


Inutile de regarder les paroles, cette fois-ci:
1/ parce que si vous jetez un oeil à celle de la chanson 1, je vais me retrouvée noyée sous les câlins et les bisous et... beurk! De plus, vu le sens de la chanson, elle n'aurait rien à faire sur un blog, tant ce serait dichotomique  (aïe mon neurone, ça t'apprendra à prétendre que je peux avoir des pensées fondamentales, sale gosse!).
2/ parce  que si vous lisez celles de la suivante, vous risquez de vous faire des idées, vraies ou non, et que le but ici, aujourd'hui, c'est juste de vous faire profiter de ces voix douces sans arrière-pensées.

Je dois remercier Monsieur Bluu sans qui je n'aurais pas su quoi faire de cette image lumineuse (même si j'ai passé la soirée à me demander à laquelle des deux chansons la marier).
Pour la petite histoire, l'idée de prendre cette image m'est venue parce qu'en arpentant Fantasy Faire dans ma bulle, j'y ai reçu de nombreux messages d'appréciation, me disant à quel point j'étais "cute". Je me suis dit que de la part d'avatars tous plus brillants et époustouflants les uns que les autres, dans un endroit aussi magique, c'était un énorme compliment et que, oui, ma licorne-sirène-néko-elf-fée-faune-fille abîmée devait porter quelque chose de magique en elle ce jour-là. L'image est sans retouche, si l'on omet le gommage des invisiprims. Et, oui, je suis de dos, pour ceux qui comme Bluu se demandent où se trouve la tête...

Allez, shhhhhh, dodo maintenant.


 EN: Shhhh, nap time, just enjoy two of my favorite lullaby songs and the light on the almost (except for the blurring away of the invisiprims) unedited pic

jeudi 22 avril 2010

Should've been dead on a Sunday Morning

Je vais bien, je regrette juste de plus en plus souvent de m'être connectée un certain dimanche matin, il y a bientôt deux ans, même si j'y ai gagné une jumelle.
Mais ça me passera :-) 
(pis au passage, pour Fragile qui se demandait ce que ça donne une Sara/Poule en chansons, celle-ci fait partie du mix)


"My Own Prison"

A court is in session, a verdict is in
No appeal on the docket today
Just my own sin
The walls are cold and pale
The cage made of steel
Screams fill the room
Alone I drop and kneel
Silence now the sound

My breath the only motion around
Demons cluttering around
My face showing no emotion
Shackled by my sentence
Expecting no return
Here there is no penance
My skin begins to burn

(And I said oh) So I held my head up high
Hiding hate that burns inside
Which only fuels their selfish pride
(And I said oh) We're all held captive
Out from the sun
A sun that shines on only some
We the meek are all in one

I hear a thunder in the distance
See a vision of a cross
I feel the pain that was given
On that sad day of loss
A lion roars in the darkness
Only he holds the key
A light to free me from my burden
And grant me life eternally

Should have been dead
On a Sunday morning
Banging my head
No time for mourning
Ain't got no time

(And I said oh) So I held my head up high
Hiding hate that burns inside
Which only fuels their selfish pride
(And I said oh) We're all held captive
Out from the sun
A sun that shines on only some
We the meek are all in one

I cry out to God
Seeking only his decision
Gabriel stands and confirms
I've created my own prison
I cry out to God
Seeking only his decision
Gabriel stands and confirms
I've created my own prison

(And I said oh) So I held my head up high
Hiding hate that burns inside
Which only fuels their selfish pride
(And I said oh) We're all held captive
Out from the sun
A sun that shines on only some
We the meek are all in one

(And I said oh) So I held my head up high
Hiding hate that burns inside
Which only fuels their selfish pride
(And I said oh) We're all held captive
Out from the sun
A sun that shines on only some
We the meek are all in one

Should've been dead on a Sunday morning
banging my head
No time for mourning
Ain't got no time


Crow Brushes
Gothic Crosses Brushes
Creepy Ghost Brushes
Lightning Brushes

jeudi 15 avril 2010

Epidémie?


Pepinou & Mandarine, originally uploaded by Poulep[Off]ndeuse.

Après la grippe aviaire, la grippe porcine, la grippe lagomystique?

Dans son blog, Fredy explique que Vic essaime: je confirme, j'en suis la dernière victime!

Petit rappel des faits:
[2010/04/10 5:08] Victoire Catteneo: j ai le plaisir
[2010/04/10 5:08] Victoire Catteneo: de t annoncer la naissance de ton bb lapin
[2010/04/10 5:08] Victoire Catteneo: ds 59 mins
[2010/04/10 5:08] Poulepondeuse Coakes: arrrrgggh non, je suis allergique
[2010/04/10 5:10] Victoire Catteneo: pr çà un petit bb lapin tout mimi
[2010/04/10 5:10] Victoire Catteneo: ca te guerira
[2010/04/10 5:11] Poulepondeuse Coakes: pas sûr, parce que j'ai lu ton blog et celui de fredy, je sais que c'est un truc tout collant dont il faut s'occuper, sinon tu passes pour la mère indigne que tu es

[2010/04/10 5:12] Poulepondeuse Coakes: pfff, je croyais en avoir fini avec les noms à trouver
[2010/04/10 5:12] Victoire Catteneo: :D
[2010/04/10 5:12] Poulepondeuse Coakes: traîtresse! :p
[2010/04/10 5:12] Victoire Catteneo: 56 minutes !
[2010/04/10 5:20] Victoire Catteneo: 49 mins
[2010/04/10 5:21] Poulepondeuse Coakes: rhaaaa, c'est pire qu'un accouchement en vrai
[2010/04/10 5:40] Victoire Catteneo: 29 mins !
[2010/04/10 5:40] Poulepondeuse Coakes meurt
[2010/04/10 5:40] Victoire Catteneo: oui je sais c long mais sois forte ! :p
[2010/04/10 5:48] Poulepondeuse Coakes: j'ai pas de nom, il va être orphelin de nom

[2010/04/10 6:09] Victoire Catteneo: il est né
[2010/04/10 6:09] Poulepondeuse Coakes: han
[2010/04/10 6:09] Victoire Catteneo: :)
[2010/04/10 6:10] Poulepondeuse Coakes: punaise, c'est pas vrai
[2010/04/10 6:10] Victoire Catteneo: c est un male ^^
[2010/04/10 6:10] Poulepondeuse Coakes: un mâle
[2010/04/10 6:10] Victoire Catteneo: t es abonné hein ^^
[2010/04/10 6:10] Poulepondeuse Coakes: chuis maudite

[2010/04/10 6:24] Poulepondeuse Coakes: t'as raison d'en être fière de tes pics, Juju, il est magnifique et le zeste aussi
[2010/04/10 6:24] Victoire Catteneo: :)))
[2010/04/10 6:24] Victoire Catteneo: contente que çà te plaise
[2010/04/10 6:25] Poulepondeuse Coakes: bah le ptit casse couille me plaît aussi
[2010/04/10 6:25] Poulepondeuse Coakes: c'est juste qu'il faut lui trouver un nom

[2010/04/10 6:31] Kass-Kou??: I think Kass-Kouï definitely suits me better.

[2010/04/11 4:57] Poulepondeuse Coakes: il a sauté de 2000m o.O
[2010/04/11 4:57] Poulepondeuse Coakes: Kass-Kou?? est un vrai casse-cou casse-couille
[2010/04/11 4:57] Victoire Catteneo: :D
[2010/04/11 4:59] Poulepondeuse Coakes: mais lui au moins il aime mes câlins
[2010/04/11 4:59] Victoire Catteneo: ouiiiii :)

Alors voilà la bête:














Oui, je sais, il est pas super impressionnant, là, mais si j'arrive à être à moitié aussi douce avec lui que Fragile avec sa Lola,















il deviendra peut-être aussi imposant que celui de Vic...



Merci traîtresse (et arrête de te plaindre :p (blog de Vic))

Brushes 1
Brushes 2
Brushes 3

lundi 1 mars 2010

"Mon pirate, mon cher mari..."

ou épilogue d'un conte de fille.












Letter brush on deviant art



Il était une fois une demoiselle insouciante qui n'aimait rien tant que s'émerveiller devant de magnifiques créations et paysages et chasser les papillons.


Un beau jour, elle s'aperçut par hasard que le coffre dans lequel elle gardait précieusement ses souvenirs de pérégrinations n'était pas un coffre, mais un lieu enchanteur d'où elle pouvait voir défiler quantité d'œuvres toutes plus belles les unes que les autres.


Emerveillée (oui, c'était sa spécialité d'être émerveillée), elle resta de longues heures à contempler ces images, à s'emplir d'elles, à se laisser porter par les émotions qu'elles provoquaient.
Parmi tous les créateurs d'images, elle s'aperçut bientôt qu'elle en connaissait quelques uns pour les avoir rencontrés, mais il en était un en particulier, qu'elle n'avait jamais rencontré, et dont les images et les paroles résonnaient de façon particulière en elle: ses encouragements aux autres, la sensibilité de ses images qu'il tentait de dissimuler derrière une description humoristique, tout ceci lui rendait cet artiste (car c'en était un) très sympathique.


Elle reprit ses chasses aux papillons, ses explorations, tout en gardant un œil sur ses créations qui la transportaient. Petit à petit, le contact se fit et de fil en aiguille, elle commença à échanger des adresses de paysages époustouflants avec cet artiste et à bénéficier de ses conseils.


Un jour qu'il était en visite lui aussi dans le royaume, il l’appela à l’aide: il avait en effet peine à trouver l'entrée secrète d'un souterrain hypnotique dont elle lui avait parlé.


Parce qu'elle n'était guère dotée du sens de l'orientation, et guère plus douée, semble-t-il, en explications, elle se dit qu'il vaudrait mieux se rendre sur place pour lui indiquer l'accès de la voie secrète, mais cela l'ennuyait, car elle craignait de se trouver embarrassée: au fil des semaines, elle s'était en effet aperçue qu'elle attendait avec une impatience grandissante ces échanges avec l'artiste et elle se dit que s'ils se rencontraient enfin, il comprendrait immédiatement, à son embarras, qu'il la troublait fortement. Devant son insistance, cependant, elle se résolut à se rendre sur place et, bien que très impressionnée, réussit à profiter de l'instant présent et de la présence de l'Homme.


Les jours suivants, il se montra encore plus drôle et gentil qu'à l'accoutumée, s'étonnant de ce qu'elle ne lui rende pas un simple bisou (les bisous l'embarrassaient, en particulier lorsqu'il fallait les dispenser à la gente masculine et pire encore lorsque le spécimen lui faisait un tel effet). Elle tremblait qu'il ne comprenne, si elle le lui rendait, tout ce qu'elle mettrait dans ce bisou, mais de peur de le voir se vexer à jamais (pour ce que d'aucuns auraient considéré comme une broutille et qui représentait pour elle un pas de géant) et ne plus lui adresser la parole, elle s'exécuta.


Ce fut le début d'une belle histoire: l'artiste mettant un point d'honneur à se rendre disponible, afin qu'ils puissent aller danser ensemble.


Il était fier de la présenter à tous, leur amour réjouissait leurs amis et faisaient sourire ceux qui en étaient témoins. Ils se complétaient et étaient inséparables. Et la belle se sentait si bien dans ses bras qu'elle avait l'impression d'être devenue une princesse.


Ce qu'elle ignorait, parce que son amoureux ne s'en vantait pas et qu'elle faisait une allergie aux magazines people, c'est qu'il était effectivement prince et, à ce titre, se devait d'accomplir un certain nombre d'activités liées à la vie publique. Elle dit adieu à ses amis, car elle était incapable de maintenir le rythme et son compagnon lui avait fait comprendre que certains étaient indésirables. La demoiselle n'était pas, mais alors pas du tout fan des soirées mondaines. Cependant, afin de passer plus de temps avec son homme, elle accepta de le suivre quand il avait des obligations.


De soirées en vernissages, elle l'accompagnait, distrayant les invités par un babillage incessant, afin de lui permettre de les croquer à la sauvette. . Elle souriait de lire dans la presse spécialisée les déclarations d'amour de son homme à sa cour, car elle savait qu'il s'agissait de petits encouragements distillés sans arrière-pensées et que lorsque tombait la nuit, il était tout à elle et elle était toute à lui.






Les obligations prirent cependant une place toujours plus importante dans la vie de celui qui était entre temps devenu son mari et la jeune femme, qui se languissait après les soirées passées à virevolter entre ses bras, commença à trouver le temps long. D'autant que son homme, qui insistait auparavant pour l'emmener partout où il allait, lui enjoignait désormais de ne plus le suivre dans ses tournées. Il ne rentrait plus aussi souvent, devenait taciturne, ne se confiait pas. A l'évidence, quelque chose le tourmentait et il ne tenait pas à en discuter. Elle s'en inquiéta, se demandant s'il était malheureux avec elle, mais devant les dénégations de sa moitié, elle décida de mettre ce changement sur le rythme élevé que son mari s'imposait.


Elle tuait donc le temps comme elle pouvait, attendant le retour de son Martin Guerre, écumant les boutiques dans l'espoir de trouver le petit plus qui ferait qu'il la regarderait à nouveau avec l'adoration qu'elle avait cru lire un jour dans ses yeux. Mais rien n'y faisait: son mari ne l'emmenait plus danser et ne lui adressait plus la parole que pour lui recommander de nouvelles boutiques, se débarrassant ainsi d‘une épouse encombrante qui avait perdu de sa capacité à le distraire et ne l‘amusait plus autant. De fait, la princesse s‘étiolait loin de son mari, sous les yeux inquiets des rares amis, qui étaient restés malgré l'embargo, et l'œil goguenard de la cour. Elle sentait le vide grandissant du manque l'emplir à mesure que le temps passait.


Elle se dit que cela était sûrement dû à l'augmentation des obligations de son mari et qu'elle était bien égoïste de penser ainsi à quel point il lui manquait, alors que le pauvre devait être épuisé.


Jusqu'à ce qu'elle aperçoive un jour, dans une revue people qu'elle méprisait tant, une interview de son mari indiquant combien il trouvait agréable ces fameuses obligations, au point que parader au sein de sa cour en devenait un plaisir sans équivalent.




Malheureuse de constater qu'il s'amusait plus facilement sans sa compagnie, elle lui écrit alors une missive: "Mon pirate, mon cher mari, il m'a semblé saisir à vous lire que vous n'appréciiez peut-être plus ma compagnie autant qu'à nos débuts. J'ai bien entendu que vous ne souhaitiez plus ma présence à vos côtés lors de vos tournées. Je vous promets donc que je ne sortirai désormais plus du château et y attendrai votre visite lorsque bon vous semblera. Votre épouse à qui vous manquez terriblement et qui a résilié l'abonnement à toutes les revues people".


Sa réponse ne se fit pas attendre (pour une fois): "Comme à l'accoutumée, femme, vous interprétez et êtes injuste avec ma cour. Je pars donc de ce pas en retraite et ne reviendrai que lorsque l'envie m'en prendra. D'ici-là, considérez-moi comme mort".


La princesse en fut abattue: elle avait pourtant espéré, en laissant ainsi plus de liberté à son prince, qu'il en apprécierait d'autant plus ses retours au royaume. Elle prit son mal en patience et attendit, encore et encore, que son aimé sorte de son isolement et revienne la faire danser, comme à leurs débuts, mais en vain.


La princesse, à force d'attendre, se changea en demoiselle licorne, plus tout à fait insouciante et persuadée désormais que toute cette histoire n’avait jamais été qu’un rêve. Elle reprit sa chasse aux papillons, silencieuse, à l’écart.


Quant au prince, il garda le silence à son égard pour toujours.




Evidemment, ils n'eurent jamais beaucoup d'enfants.






Fin (ici et pas dans un obscur tunnel parisien).

 
 
 
 
Ah, et juste au cas où, je n'ai jamais été fan des Rita Mitsouko (ni des revues people, ni des soirées mondaines)

mercredi 30 décembre 2009

On n'est jamais mieux servi que par soi-même


















Je crois que j'ai usé le Père Noël cette année. Oh, ne vous inquiétez pas: soit ce n'était pas le vrai (je crois bien que c'est ça), soit il faut juste cesser d'y croire, mais les cadeaux afflueront malgré tout, parce que ceux qui nous aiment continueront de tout faire pour faire revivre le rêve.

Alors comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même, j'ai décidé de m'occuper de mes cadeaux sans lui (je n'ai pas eu celui que je voulais cette année, mais je crois que j'avais mal écrit ma lettre; alors, à la place, je vais demander quelque chose que je suis certaine d'avoir et comme pour une fois, je ne suis pas en retard, je me le suis déjà emballé pour l'année prochaine ^^).

Joyeux Noël 2010 moi-même!!!
















Brush: Gold water frame on Deviantart

/me ouvre le paquet... (je ne suis pas réputée pour ma patience... et pourtant!)

"Oh, ben tiens, si je m'attendais!! En tout cas, ça me fait très plaisir, je vais finir par croire que le Pére Noël (le vrai, pas celui qui s'use) existe vraiment" :D

Et pour celles et ceux  qui s'interrogeraient sur le contenu, je n'aurai qu'une chose à vous dire en citant une de mes ex colocataires américaines, l'adorable et facétieuse Suzy à qui je demandais naïvement (oui, j'étais encore jeune et innocente à l'époque) le pourquoi du comment de son "sit and spin": "Use ton imagination" :p

J'ai aussi appris à dire "et peut-être que les singes voleront de mon cul" grâce à elle, ainsi que la véritable traduction de "to sharpen a pipe" (version littérale de ma colocataire française), la signification de godemichet "zizi en plastic, you fool!" et j'ai eu la joie intense de foutre à la porte de notre appartement partagé un petit con d'Action Française (ouais, un de mes meilleurs souvenirs de colocation, le moment où la porte lui claque sur le nez et où il me traite de mal élevée après s'être introduit sans invitation dans ma chambre un dimanche à 5h du matin, après avoir raconté que la sodomie n'était pas du sexe, avoir bavé sur les juifs et les noirs et avoir sifflé toutes les bouteilles de cidre de Suzy. En même temps, je ne peux pas lui en vouloir de me traiter de mal élevée, c'était un mec, enfin, un ersatz de). Merci Suzy
/me lève les yeux au ciel.

Et vous, vous avez commencé votre liste pour 2010? Non, pas celle des résolutions, celle du cadeau qui vous ferait vraiment, mais alors vraiment plaisir? Non? Dites voir, si vous voulez un cadeau qui vous ferait vraiment, mais alors vraiment plaisir, il va falloir vous y mettre dès aujourd'hui, vu la tronche du P. N. quand je lui ai demandé le mien, pourtant tout simple pour 2009.
Allez, allez, au boulot! :D

mercredi 23 décembre 2009

Why can't you just hold me?
















Maria Mena - Just Hold Me



Comfortable as I am
I need your reassurance
And comfortable as you are
You count the days

But if I wanted silence
I would whisper
And if I wanted loneliness
I'd choose to go
And if i liked rejection
I'd audition
And if I didn't love you
You would know

And why can't you just hold me
And how come it is so hard
And do you like to see me broken
And why do I still care
still care

You say you see the light now
At the end of this narrow hall
I wish it didn't matter
I wish I didn't give you all

But if I wanted silence
I would whisper
And if I wanted loneliness
I'd choose to go
And if i liked rejection
I'd audition
And if I didn't love you
You would know

And why can't you just hold me
And how come it is so hard
And do you like to see me broken
And why do I still care

Poor little misunderstood baby
No one likes a sad face
But I can't remember life without him
I think I did have good days
I think I did have good days


And why can't you just hold me
And how come it is so hard
And do you like to see me broken
And why do I still care



Owl brush on Deviantart
Free Backgrounds on Deviantart
Magical brushes on Deviantart

lundi 21 décembre 2009

The Dance





















J'ai dit "plus de photo pour aujourd'hui, je travaille à la place", mais je n'ai pas pu, j'avais d'autres pensées en tête.
J'ai dit "plus de couleurs froides, que des couleurs chaudes", mais je n'ai pas pu, j'avais cette chanson sur les lèvres.
Cette chanteuse me fait frissonner, cette chanson me fait pleurer, systématiquement et pour une fois, je sais pourquoi.
Et cet air aurait pu jouer pendant que mon avatar dansait seul dans cet endroit semi magique où il n'y avait malheureusement pas de fleur de lotus aux vertus amnésiantes.

Magic blue frame
Fractals border
Fancy border

Lyrics:


Inside my mouth i can hear all the voices say
do not lean over the ledge
i shouldn't look down and i shouldn't have found
that your lips i still taste in my head

raising my glass to the head of the class
as she powers out steps one through ten
i think i'll be fine if i'm covered in wine
nice to hate you and love you again

and see you again
and see you again

weary and worn little monster is born
tell me lies and i'll justify them
desperate today and it's making me pay
for that night, for that kiss, for your bed


whoever dared to love someone out there
i don't need a balloon and a pin
the name of the game is outrunning the blame
so i hate you and love you we're friends

guess we'll be friends
i guess we'll be friends

oh why (why) can't (can't) you take me in your arms now?
why (why) can't (can't) you take me?
why (why) can't (can't) you take me in your arms now?
why (why) can't (can't) you take me?

better stop crying hello and goodbye-ing
go on through me slip right through my hands
you get your time and the other half's mine


it's okay this love weighs fifty men
it's okay this love weighs fifty men
it's okay this love weighs fifty men

oh why (why) can't (can't) you take me in your arms now?
why (why) can't (can't) you take me?
why (why) can't (can't) you take me in your arms now?
why (why) can't (can't) you take me?
why (why) can't (can't) you take me in your arms now?
why can't you take me?

dimanche 20 décembre 2009

On est bien


On est bien, originally uploaded by Poulep[Off]ndeuse.
Le titre, c'est Vic qui me l'a inspiré.
Elle m'a TP pour poser avec ses paquets cadeaux et je sais que même si elle va bien, elle est encore un peu schlass (oui, ce sont mes 14 ans d'Alsace qui refont surface en ces temps de marchés de Noël, vin chaud et Braedele), parce qu'elle n'a pas dit une seule cochonnerie ôô
Et bien poser en quasi silence, à comparer nos queues et cornes respectives et même sans ma bulle, ça m'a fait un bien fou et je crois que ce fût partagé.
Alors oui, on est bien :))

Summer frame on Deviantart